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Une fois installés à Sucre, on se ballade dans les rues de cette ville blanche très jolie. On se rend vite compte que tous les magasins sont fermés, les rues sont désertes. En interrogeant quelques personnes, on apprend que c'est un jour de grève générale. La population se mobilise pour que Sucre reste la capitale pleine du pays, ce qui est remis en cause par le projet de nouvelle constitution. On assiste un peu plus tard à une grande manifestation, avec pétards géants, mêlant toutes les classes sociales de la ville. C'est impressionnant et émouvant de voir cette mobilisation, le préfet a même entamé une grève de la faim. Nous ne pouvons donc pas visiter les monuments ni organiser les jours à venir, mais nous assistons à un "moment historique". Malgré tout, la chance nous sourit: nous rencontrons un couple d'argentins excellents, Claudia et Ricardo avec qui on passera le reste de notre séjopur à Sucre. Pour se réconforter, on se fait un super bouffe pour le dîner, à l'Alliance Française ( boeuf avec sauce au roquefort et vin rouge...hum...). Le lendemain, nous passons la journée tous les quatre au cretère de Maragua, un lieu extraordinaire, lointain, coloré. On a aussi pu visiter le musée de l'art indigène géré par le Fondation AZUR, qui a relancé la fabrication du textile dans cette région, passionnant. Le soir, c'est la fête orgiaque des étudiants, au programme: danses et costumes traditionnels jusqu'à tard dans la nuit. On finira notre séjour au marché de Tarabuco, l'un des plus grands de Bolivie pour le textile, oú on craque pour une superbe manta (couverture) traditionnelle. La malchance revient: la navette du retour part sans nous... Prochaine destination: Potosi. |
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Date de création : 29/04/07 / Dernière mise à jour : 11/07/08 00:03 / 143 articles publiés

Ici on parle de tout simplement faire passer le "traité simplifié" (celui du non, mais trafiqué) par le parlement.Donc, pas de référendum.
Tranquillisez vous Sarko veille.
La sarkoleptie nous gagne...